Web 2.0, référencement et création de sites
La notion de Web 2.0 renvoie à l’évolution d’Internet en termes de nouvelles applications depuis son explosion en 2001. Elle s'est depuis largement vulgarisée bien que pas forcément maitrisée par tous ses partisans car elle reste très floue. Le web 2.0 peut concerner autant la gestion et la richesse des données, les nouveaux outils de communication, l’implication des internautes que les méthodes développement de logiciel. Mise à plat des principaux critères justifiant l'appellation web 2.0...
L'intelligence collective du Web 2.0
Dans le web 2.0, ce sont les internautes qui suggèrent et qui créent les contenus. Les liens hypertexte y jouent un rôle très important au regard de Yahoo qui a été crée depuis un catalogue de liens, de Google et de son PageRank. D'autre part, le produit ne suffit plus, c'est le contexte qui prime. Ebay et Amazon l'ont bien compris lorsqu'ils adaptent leur activité en réponse à leurs clients et à leur implication. Aussi, le "tagging" dont le but est de catégoriser les sites à l'aide de quelques mots clés a donné naissance au concept de folksonomy (classement par les gens). Enfin, Wikipédia, les systèmes anti-spams collaboratifs, le buzz marketing, les diggslike... témoignent également de la dimension du web 2.0.
Parallèlement, on observe la montée en flèche des blogs et surtout la technologie RSS au sein de ces derniers. Ces liens pointant vers une page génèrent un contenu dynamique qui avertit par conséquent de chaque mise à jour. Ils se substituent aux pages statiques depuis près de 10 ans et permettent une communication non négligeable entre les blogueurs. Les internautes ont également la possibilité de savoir qui les a liés à leur site avec les "trackbacks". Par ses échanges, la blogosphère constitue aujourd'hui une communauté visible et pertinente car elle filtre naturellement ses contenus en se référant à elle-même.
Les bases de données au cœur du web 2.0
Sites, produits, cartes géographiques, musique… tout Internet est aujourd’hui contenu dans des bases de données. Devenues un réel avantage concurrentiel dans le web 2.0, elles peuvent rapidement faire la fortune de leur propriétaire en cas de monopole. C’est d’autant plus vrai si elles sont difficiles à collecter et si elles sont le fruit des internautes. Car en effet, avoir accès à une banque d’informations brute est une chose, l’enrichir de données stratégiques (identité, évènements calendaires…) en est une autre. Les investissements sont donc à la hauteur de l’enjeu, Digital Globe a par exemple investit 500 millions de dollars dans son propre satellite pour améliorer l’imagerie basée sur les satellites gouvernementaux. Des partenariats se forment également dans le but de croiser des données à l’aide de mashups et d’innover en termes de services et d’applications : par exemple, Google Maps et Graiglist se sont associés afin de créer un outil de recherche de logement interactif. La course à la base de données fait émerger collatéralement les notions de « données libres » et de « données propriétaire » et fait prendre toute sa dimension aux droits d’auteur.
Le Web 2.0 et les versions de logiciel
Mises à jour et release ne font pas partis du web 2.0. En plus d’assurer leurs fonctions basiques (ex Google : le référencement de sites et la recherche), les logiciels produit doivent intégrer la notion de service (suite ex Google : publicité adapté à leur contexte, nouvelles fonctionnalités…) en analysant les opérations quotidiennes réalisées sur leur site. Les internautes, de nouveau au centre de cette démarche, ne seront alors pas étonnés d’utiliser continuellement des versions Bêta offrant des outils amenés à disparaître s’ils n’ont pas de succès.
Le Web 2.0 : Des programmes simples
Sur l’exemple du RSS, la programmation du web 2.0 se veut légère pour une meilleure vulgarisation et relativement accessible (« certains droits réservés ») pour donner l’occasion à d’autres de créer des systèmes plus efficaces. C’est ainsi que Google Maps s’est fait hacker son interface bâtie sur les principes d’Ajax.
Le Web 2.0 : un concept multi plate-forme
PC à système portable ou inversement, le web 2.0 se joue sur tous les supports se libérant du seul hardware massif. Internet propose aujourd’hui des applications synthétiques de celles présentes sur les ordinateurs qui s’adaptent à tous les appareils pouvant se connecter. I Tunes en est l’exemple le plus probant. L’ordinateur est ainsi réduit à une station de contrôle et de mémoire locale.
Le Web 2.0 et l’interactivité des interfaces utilisateurs
Outre le fait qu’elles soient accessibles partout, les interfaces du web 2.0 n’ont plus rien à envier aux applications PC usuelles tant elles sont riches en fonctionnalités. La gestion du carnet d’adresses dans les boîtes mail, l’édition de données collaborative dans un traitement de texte, la gestion de la relation client pour les entreprises… autant d’applications qui évoluent grâce à leurs utilisateurs et qui se démarquent grâce l’importance des données partagées.
En conclusion, le web 2.0 c’est un ensemble de pratiques et principes autour desquels gravitent les nombreux sites qui les utilisent, les customisent et les feront encore évoluer donnant à Internet la qualité de plate-forme. Leurre marketing ou réalité ? Une chose est sûre c’est que le web offre et continuera d’offrir de nouvelles et formidables possibilités pour les entrepreneurs quelque peu techniciens et pour faire valoir votre entreprise et ses produits.
Enjeux du Web 2.0 dans une stratégie de référencement manuel
Les différents outils estampillés « Web 2.0 » apportent à l’agence de référencement un nouveau champ d’applications et de services en matière de référencement manuel. La popularité des sites est depuis longtemps un facteur éminent dans les calculs des moteurs de recherche, popularité déterminée notamment par le nombre de backlinks qu’obtient un site Internet.
La naissance et l’essor de sites proposant ainsi aux internautes de participer à leur contenu , la diffusion des flux RSS sur les principaux sites aggrégateurs représente aujourd’hui une source non négligeable de liens entrants et ciblés, permettant ainsi de favoriser la lecture des contenus les plus récents par les moteurs de recherche.
Les bénéfices de l’utilisation des outils Web 2.0 en matière de référencement naturel des sites Internet sont donc doubles :
- Accélération de la prise de connaissance des derniers contenus du site par les moteurs de recherche
- Augmentation de la popularité du site par un afflux de liens entrants
Ces nouvelles sources de contenus sont donc à utiliser à bon escient afin d’allier hausse du visitorat et amélioration du référencement manuel de votre site Internet.
Fort de son outil de veille informationnelle et technologique, l’agence de création et de référencement de sites MKT intègre ces dernières dans ses prestations afin de vous faire bénéficier de leur important potentiel viral et de leurs avantages pour le référencement.
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